Nombre total de pages vues

jeudi 29 octobre 2026

BEALE STREET BLUES

 BEALE STREET BLUES


A l'automne 1979, armé d'une Bourse Fullbright, j'ai pu visiter une partie des "grands" lieux du blues dont évidemment Memphis et en particulier Beale Street "l'artère du blues"! La déception était à la hauteur de l'attente. Beale Street n'était plus qu'une rue déserte aux devantures de commerces et de clubs fermées, à l'exception de l'inoxydable Schwab. Il y avait alors deux projets opposés pour le futur de Beale Street: soit la transformation du quartier en immeubles de logements et en commerces, soit la rénovation de cette artère et la réouverture de cabarets et de salles de concerts, en espérant un afflux de touristes férus de blues sur le modèle de ce que faisait la voisine et rivale Nashville avec la Country Music. La deuxième solution portée par une Fondation était jugée avec scepticisme par la plupart des décideurs de la rénovation urbaine. En tant que visiteur ayant publié des ouvrages sur le blues et (encore une fois) doté d'une prestigieuse bourse de recherche du Gouvernement Américain, j'ai été un peu pris comme témoin (un Français qui vient à Memphis pour le blues!) de l'intérêt que le projet porté par cette Fondation pouvait avoir. Je pense donc avoir modestement joué un rôle dans l'adoption de cette résurgence du blues dans Beale Street.

J'ai composé ce blues il y a quelques semaines en revoyant les photos que j'avais prises alors.



I WENT TO MEMPHIS






In the fall of 1979, thanks to a Fulbright Scholarship, I was able to visit some of the “great” blues hotspots, including, of course, Memphis—and in particular Beale Street, “the heart of the blues”! The disappointment was just as great as my expectations. Beale Street was then nothing more than a deserted street lined with closed storefronts and clubs, with the exception of the ever-present Schwab. At the time, there were two opposing plans for the future of Beale Street: either transforming the neighborhood into apartment buildings and retail spaces, or renovating the street and reopening nightclubs and concert venues, in the hope of attracting an influx of blues-loving tourists—following the model of what neighboring and rival Nashville was doing with country music. The second option, championed by a foundation, was viewed with skepticism by most urban renewal decision-makers. As a visitor who had published books on the blues and (once again) received a prestigious research grant from the U.S. government, I was seen somewhat as a witness (a Frenchman coming to Memphis for the blues!) to the potential value of the project championed by this foundation. I therefore believe I played a modest role in the revival of the blues on Beale Street

I composed this blues a few weeks ago while looking back at the photos I had taken at the time.


BALLADE EN BLUES, écrit dans la foulée, récapitulait mes souvenirs et expériences de ce voyage à travers les lieux du blues durant l'automne 1979. Il devait alors être publié mais le projet n'a pas abouti. C'est pour cela que j'ai repris la totalité de ce manuscrit, ajouté des textes au sujet d'autres de mes expériences nord américaines et enfin publié sous forme de livre l'ouvrage que vous pouvez trouver ici

BALLADE EN BLUES


Et voici l'extrait concernant Beale Street en .pdf


Enfin, j'ai réalisé cette anthologie de blues à propos de Beale Street regroupant 22 titres concernant cette vraie artère mythique!

BEALE STREET AIN'T NO MORE




1 commentaire:

  1. BEALE STREET AIN'T NO MORE
    https://mega.nz/file/3QAXmL4L#2ENtKGVTBbIvirxecfPM83sv6Qk-aMEcMK4Mol6EQgo
    OK and thanks for all your feedback

    RépondreSupprimer